Il y a un moment, dans le parcours de beaucoup de femmes, où quelque chose bascule. Le diagnostic est posé, le suivi médical est en place, et il reste quand même cette question un peu solitaire : et moi, au quotidien, qu'est-ce que je fais de tout ça ? C'est exactement là que la naturopathie entre en jeu pour l'endométriose. Pas pour remplacer quoi que ce soit. Pour que tu arrêtes de gérer ça toute seule, dans le dossier endométriose au naturel.
En bref
Naturopathie et endométriose, c'est un travail de terrain, mené aux côtés de ton suivi et sans jamais toucher à ton traitement. On regarde l'inflammation, la digestion, l'énergie, le sommeil, la charge mentale. Concrètement, ça donne un premier rendez-vous d'1 h 30 où tu racontes enfin tout d'une traite, une lecture fine de tes analyses, et un plan d'action progressif que tu repars avec par écrit. En visio ou à Antibes.
Qu'est-ce que ça change de ne plus s'en occuper toute seule ?
Tu as probablement déjà essayé. Une liste d'aliments trouvée sur Instagram, trois compléments achetés en pharmacie, une tisane recommandée par une amie. Parfois ça aide un peu, souvent ça ne tient pas trois semaines, et tu finis par te dire que tu t'y prends mal.
Tu ne t'y prends pas mal. Tu t'y prends seule, sans repères, sur un terrain que personne n'a pris le temps de regarder avec toi. C'est très différent.
Un accompagnement, c'est quelqu'un qui reprend l'ensemble : ton cycle, ta digestion, ton énergie, tes analyses, ton stress, ce que tu manges vraiment, comment tu dors vraiment. Et qui te dit, en connaissance de cause, par quoi commencer. Les leviers eux-mêmes, l'assiette anti-inflammatoire, le soutien du foie, le microbiote, je les détaille dans la partie naturopathie du dossier et sur la page dédiée à l'alimentation. Ici, je te raconte comment on les met en musique pour toi.
Est-ce que c'est fait pour toi ?
Je préfère te le dire franchement, ça t'évitera de perdre du temps.
Oui, très probablement, si tu vis avec des règles douloureuses qui rythment ton mois, un ventre qui gonfle et te fait changer de taille, une fatigue que le sommeil ne répare plus, des troubles digestifs qui reviennent avec le cycle, ou simplement l'envie de reprendre un peu la main sur ton corps.
Oui aussi si tu n'as pas encore de diagnostic, que tu es en plein parcours d'exploration, et que tu veux te sentir moins démunie pendant l'attente.
On ne va pas bien travailler ensemble si tu cherches une gélule qui règle tout sans rien changer à côté, ou si tu attends de moi que je me prononce sur ton traitement. Ce n'est ni mon rôle ni ma compétence, et je ne ferai ni l'un ni l'autre.
Envie de ne plus t'en occuper toute seule ? Le plus simple est de poser un premier rendez-vous. Réserver mon premier rendez-vous →
Comment se passe un accompagnement, du premier rendez-vous au suivi ?
Pas de mystère, voici exactement le déroulé.
- On reprend tout, sans te presser
Le premier rendez-vous dure environ une heure trente. Ton histoire, ton cycle, ta digestion, ton sommeil, ton énergie, ton stress, tes antécédents, tes examens. Beaucoup de femmes me disent que c'est la première fois qu'on les laisse tout raconter d'une traite. Ça compte plus qu'on ne croit.
- Je relis tes analyses autrement
Un bilan peut être « normal » au sens du laboratoire et raconter tout autre chose quand on le lit avec des repères plus fins. Ferritine, TSH, T3 libre, vitamine D, glycémie à jeun : je regarde les tendances. C'est une lecture d'accompagnement, jamais un diagnostic.
- On pose les quatre piliers
Alimentation, activité physique, sommeil, gestion du stress. C'est là que se joue l'essentiel et c'est toujours par là qu'on commence. Pas quinze changements d'un coup : deux ou trois qui tiendront dans ta vraie vie.
- La micronutrition et les plantes, ciblées
Elles arrivent après, en soutien, choisies selon ton terrain, tes traitements en cours et tes contre-indications. Concrètement, je pioche dans quatre familles : les anti-inflammatoires (oméga-3, curcuma, boswellia, vitamine D), les plantes du foie qui aident à évacuer les œstrogènes (chardon-marie, radis noir, artichaut, pissenlit, DIM), les antispasmodiques pour les crampes (magnésium, gingembre, camomille matricaire, achillée) et les adaptogènes quand la fatigue et le stress prennent toute la place (ashwagandha, rhodiola, maca). Une plante n'est jamais anodine, certaines interagissent avec une pilule ou un traitement hormonal. Jamais de liste distribuée à l'aveugle.
- On ajuste au fil des cycles
Un accompagnement se construit sur plusieurs mois. On garde ce qui marche, on abandonne ce qui ne tient pas, on adapte aux saisons et à ce que ton corps raconte. C'est vivant.
Ce que tu repars avec
Pas juste une bonne conversation. Un compte rendu écrit et un plan d'action progressif, hiérarchisé, avec ce qu'on commence maintenant et ce qui viendra ensuite.
Tu repars aussi avec quelque chose de moins tangible et de très utile : de quoi parler à ton médecin. Un relevé de tes symptômes, des questions mieux posées, une vision plus claire de ce qui bouge dans ton corps et quand. Beaucoup de femmes me disent que leurs rendez-vous médicaux ont changé de nature après ça.
Pourquoi moi
Parce que je la vis aussi. J'ai de l'endométriose, j'ai connu les nuits à trois heures du matin pliée en deux, les traitements qui ne font plus effet et le sentiment que ce n'est pas possible que ce soit ça, la vie. Ce que je te propose, c'est ce que j'aurais aimé qu'on me propose.
Mais l'expérience seule ne suffit pas, et je ne m'en contente pas. Je suis diplômée du CENA, l'école de Robert et Sandrine Masson, une approche causaliste centrée sur le terrain. J'ai complété par la nutrithérapie à HYGIE Académie, la somnothérapie à l'Institut SOMNA, et je me forme en continu en hormonologie et micronutrition. Je suis assurée en responsabilité civile professionnelle, et je travaille volontiers en lien avec ton médecin, ton gynécologue, ton kiné ou ton ostéopathe.
Depuis 2020, j'anime aussi un groupe Facebook de plus de 15 000 femmes autour de l'endométriose. Autant dire que les situations, j'en ai vu passer beaucoup. Si tu veux te faire une idée avant de te lancer, tu peux lire les avis de femmes que j'ai accompagnées, et mon parcours complet est là.
Ce que je ne ferai jamais
C'est peut-être la partie la plus importante, et elle tient en quatre lignes.
Je ne poserai pas de diagnostic. Je ne prescrirai rien. Je ne te demanderai jamais d'arrêter ou de réduire un traitement, ni de sauter un rendez-vous médical. Et je ne te promettrai pas la disparition de tes lésions, parce qu'aucune assiette, aucune plante et aucun complément ne fait ça.
Ce que je promets, c'est de chercher avec toi ce qui entretient tes symptômes, et de m'y attaquer sérieusement. Sur le confort de vie, il y a souvent beaucoup à gagner. Et c'est déjà énorme.
En pratique
Les consultations se font en visio, où que tu sois, ou à Antibes si tu es dans le coin. Le premier rendez-vous dure environ une heure trente, les suivis sont plus courts et s'espacent au fil des mois.
Pour les tarifs et les créneaux disponibles, tout est à jour sur ma page de réservation. Et si tu hésites encore, commence par le test endométriose : il te donnera déjà une première lecture de ce que tu vis.
Pourquoi je regarde les quatre piliers en même temps ?
Les quatre piliers ne sont pas une liste de bonnes intentions. Dans ma formation, chacun a une fonction précise, et c'est ce qui explique pourquoi on ne peut pas en travailler un seul.
| Le pilier | Ce qu'il fait, concrètement |
|---|---|
| Ce que tu manges | nourrit tes cellules, et décide du niveau d'inflammation de fond |
| Comment tu bouges | les irrigue et les oxygène, entretient la mobilité du bassin, fait baisser l'inflammation |
| Comment tu dors | c'est la réparation, et c'est aussi ce qui fixe ton seuil de douleur du lendemain |
| Ce qui te met sous pression | règle le niveau d'alerte du système nerveux, donc l'amplitude de chaque signal douloureux |
Et voilà pourquoi ils ne se travaillent pas séparément. Retire une nuit de sommeil et tu abaisses le seuil de douleur du lendemain. Ajoute un mois de tension nerveuse et l'inflammation de fond remonte. Enlève le mouvement et le bassin se raidit pendant que l'humeur descend. Les quatre se tiennent, ce qui explique le résultat souvent décevant d'une éviction alimentaire lancée seule, sur des nuits à cinq heures et un stress au plafond : elle ne touche qu'un quart du problème.
Il y a un cinquième volet, moins connu : la façon dont ton corps élimine. Le foie, l'intestin, les reins, la peau et les poumons sont tes cinq portes de sortie. Quand l'une ralentit, les autres compensent, et sur une endométriose c'est très souvent le digestif qui trinque en premier. C'est pour ça que je te poserai des questions sur ton transit même si tu es venue pour tes douleurs.
Prête à commencer ? Une heure et demie pour tout raconter d'une traite, une lecture fine de tes analyses, et un plan écrit à emporter.
Prendre mon rendez-vousLes questions que l'on me pose le plus souvent
Voici ce qui revient avant un premier rendez-vous.
La naturopathie peut-elle soigner l'endométriose ?
Non, et méfie-toi de quiconque te l'affirme. Aucune approche naturelle ne fait régresser une lésion d'endométriose, ni l'assiette, ni les plantes, ni les compléments. Ce qu'on travaille, c'est le terrain qui entretient les symptômes autour : l'inflammation de fond, la digestion, la qualité des nuits, la charge de stress. Sur ce plan-là, beaucoup de femmes gagnent nettement en confort, et ça se voit dans leur quotidien : des cycles moins redoutés, un ventre plus calme, de l'énergie qui revient. Ce n'est pas une guérison et je ne le présenterai jamais comme telle. C'est de la vie récupérée, mois après mois, à côté d'un suivi médical qui continue.
Faut-il un diagnostic confirmé pour venir te voir ?
Non, et c'est même une situation que je rencontre très souvent. Beaucoup de femmes arrivent en plein parcours d'exploration, parfois après des années d'errance, avec des examens normaux et des douleurs bien réelles. On ne va pas attendre un papier pour travailler ton terrain : tes symptômes existent maintenant, et l'inflammation, la digestion et le sommeil se travaillent maintenant. En parallèle, je t'encourage systématiquement à poursuivre la démarche médicale, et je t'aide même à la préparer avec un relevé écrit de ce que tu vis. Les étapes pour obtenir un diagnostic sont détaillées sur leur propre page, dans l'ordre où on les traverse le plus souvent.
Est-ce que ça remplace mon gynécologue ?
Jamais, et ce serait une très mauvaise idée. Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien, et je ne me prononce pas sur ton traitement. Mon travail se glisse à côté du sien, sur des terrains qu'une consultation de quinze minutes n'a pas le temps d'explorer : ce que tu manges vraiment, comment tu dors vraiment, ce qui te met sous pression. Si quelque chose m'inquiète pendant l'accompagnement, je t'oriente vers un médecin sans attendre, et ça m'arrive régulièrement. Je travaille d'ailleurs volontiers en lien avec ton gynécologue, ton kiné ou ton ostéopathe quand tu le souhaites. On avance ensemble, chacun à sa place.
Combien de temps avant de sentir une différence ?
Ça dépend de ton terrain et de ce qu'on met en place, et je préfère ne rien te promettre. Certaines femmes sentent un changement sur la digestion ou l'énergie en quelques semaines, parce que ces deux-là bougent vite. Les douleurs de cycle demandent plus de temps : on raisonne en cycles, et il faut souvent trois à six mois pour juger honnêtement. C'est aussi pour ça que je ne charge pas la barque au premier rendez-vous. Deux ou trois changements qui tiennent valent mieux que quinze abandonnés en trois semaines. C'est la régularité qui fait le résultat, jamais l'intensité du départ.
Comment se préparer à un premier rendez-vous ?
Le plus utile, c'est de rassembler tes documents avant : tes dernières analyses de sang, tes comptes rendus d'imagerie, la liste de tes traitements en cours et de ceux que tu as arrêtés, avec la raison de l'arrêt. Si tu notes tes cycles quelque part, apporte-le. Et si tu ne notes rien, ce n'est pas grave du tout, on commencera justement par là. Le reste, ce sont tes mots : ce qui te pèse le plus au quotidien, ce que tu as déjà tenté, ce que tu attends de cet accompagnement. Tu n'as rien d'autre à préparer. Une heure et demie, c'est fait pour que tu déroules sans regarder l'heure.
Peut-on se faire accompagner en même temps qu'un traitement hormonal ?
Oui, et c'est le cas de la plupart des femmes que je reçois. Un traitement hormonal ne ferme aucune porte du côté du terrain : l'inflammation, la digestion, le sommeil et le stress se travaillent pareil, parfois même mieux, parce que la douleur occupe déjà moins de place. Je ne te demanderai jamais d'arrêter, de réduire ou de remplacer ce que ton médecin a mis en place. En revanche, je vérifie systématiquement les interactions entre les plantes ou les compléments envisagés et ton traitement en cours : certaines plantes ne se marient pas avec une pilule ou un progestatif. C'est un contrôle qui ne se voit pas, et c'est celui qui évite les mauvaises surprises.
Les consultations à distance, ça marche vraiment ?
Oui, et la grande majorité de mes accompagnements se passe ainsi. L'anamnèse, la relecture de tes analyses, la construction du plan et les ajustements se font aussi bien en visio qu'en cabinet : ce travail repose sur ce que tu racontes et sur tes documents, pas sur un examen physique que je ne pratique pas. La visio a même un avantage que je ne soupçonnais pas au début : tu es chez toi, tu peux aller chercher tes boîtes, tes résultats, ton carnet, et beaucoup de femmes parlent plus librement dans leur propre salon. Si tu es à Antibes ou dans le coin, le cabinet reste ouvert.
Vas-tu me vendre des compléments ?
Non, je ne vends aucun produit, et ce choix est réfléchi. Quand la micronutrition ou une plante a du sens pour ton terrain, je t'explique pourquoi, à quelle dose et pendant combien de temps, puis tu te la procures où tu veux. Ça garantit que ma recommandation ne dépend pas de ce que j'aurais en stock, et ça te laisse libre de comparer. Tu remarqueras aussi que les compléments arrivent toujours en second dans mon plan, après l'assiette, les nuits, le mouvement et le stress. Distribuer des gélules sans toucher au reste ne tient jamais dans la durée, et ça revient très cher pour rien.
Pour aller plus loin
Mentions importantes
Je suis naturopathe, je ne suis pas médecin. La naturopathie est une pratique de bien-être et d'hygiène de vie : elle accompagne, elle ne diagnostique pas, ne prescrit pas et ne remplace jamais un suivi médical.
Quand consulter sans attendre. Des douleurs qui t'empêchent de travailler ou d'aller en cours, des règles très abondantes avec une fatigue inhabituelle, des douleurs pendant les rapports, des difficultés à concevoir après douze mois d'essais. Une douleur brutale et intense du bas-ventre impose, elle, un avis médical en urgence. Pour t'orienter vers un professionnel formé, la page traitements et orientation réunit les liens officiels.
On commence quand tu veux
Tu n'as pas à porter ça toute seule, et tu n'as pas besoin d'attendre d'aller plus mal pour te faire accompagner. Un premier rendez-vous, c'est déjà mettre des mots et un plan sur ce que tu vis depuis des années.
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